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Syndicat Mixte du Bassin Versant de la Nive

Nive Aval - crédit SMBVN

Le bassin versant de la Nive

Le Syndicat Mixte du Bassin Versant de la Nive (SMBVN) est un regroupement de 47 collectivités. Il œuvre depuis 15 ans pour le suivi et l’amélioration de la qualité des eaux de la Nive et de ses affluents, principales sources d’eau potable pour la population du territoire. Depuis sa création en 2000, le syndicat a développé de nombreux outils afin de répondre à ces objectifs : subventions aux assainissements, pratiques agricoles limitant la contamination bactériologique, suppression des pesticides dans les collectivités, suivi et entretien des cours d’eau…

Afin de renforcer ces actions, le syndicat se penche aujourd’hui sur le développement de l’agriculture biologique comme outil de l’amélioration de la qualité de l’eau.

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Carte


Projet

Carte d'identité

Territoire

Syndicat mixte du Bassin versant de la Nive • 47 collectivités traversées par la Nive ou un de ses affluents : 46 communes et une Agglomération • 97 600 habitants

Agence de l’eau Adour-Garonne (AEAG) • Région Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin (64)

Superficie du bassin versant : 110 100 ha

 

Enjeu eau

Contexte réglementaire : Contrat territorial

Site pilote Eau & Bio (2015)

Enjeux : reconquête de la qualité bactériologique (E.Coli) • préservation de la qualité physico-chimique de l’eau potable (eau souterraine) •  reconquête de la qualité des milieux aquatiques • protection contre ruissellements érosifs et les inondations

Masse(s) d’eau concernée(s) : eau de surface (la Nive et ses affluents – 1300 km linéaire) • eau souterraine (51 captages sur le bassin versant dont un captage – Ustaritz – alimentant environ 200 000 personnes en hiver et potentiellement 400 000 en été)

Situation des communes desservies par le champ captant : à l’intérieur du champ captant

 

Caractéristiques agricoles

Productions dominantes : polyculture-élevage (majoritairement ovin lait et bovin viande)

Surface agricole utile (SAU) du bassin versant : 68 262 ha dont environ 1 700 ha en bio (pour environ 180 agriculteurs bio), soit 2,5% de la SAU en bio en 2015

 

Mots-clés

Installation • conversion • circuits de proximité • filières longues • formation • sensibilisation

Actions mises en œuvre

INTRODUCTION

Le Syndicat Mixte du Bassin Versant de la Nive (SMBVN) est un regroupement de 47 collectivités. Il œuvre depuis 15 ans pour le suivi et l’amélioration de la qualité des eaux de la Nive et de ses affluents, principales sources d’eau potable pour la population du territoire. Depuis sa création en 2000, le syndicat a développé de nombreux outils afin de répondre à ces objectifs : subventions aux assainissements, pratiques agricoles limitant la contamination bactériologique, suppression des pesticides dans les collectivités, suivi et entretien des cours d’eau…

Afin de renforcer ces actions, le syndicat se penche aujourd’hui sur le développement de l’agriculture biologique comme outil de l’amélioration de la qualité de l’eau.

Étude sur le potentiel de développement de la bio sur le territoire

Une étude a été menée par le syndicat en 2014 sur les potentiels de développement de la bio, à l’aide de la grille d’analyse des territoires de la FNAB. Les résultats de l’étude ont montré que le territoire possède de nombreux atouts pour développer l’AB :

  • Une partie des agriculteurs enquêtés sont relativement proches des techniques alternatives biologiques mais souhaitent avoir confirmation de la faisabilité technico-économique de leurs exploitations.

  • De nombreuses démarches en lien avec l’AB sont présentes sur le territoire (AMAP, CUMA AB, Coopérative de distribution bio…).

Les acteurs socio-économiques tels que les gestionnaires de la ressource en eau ou les structures d’accompagnements évoquent les freins rencontrés par les agriculteurs sur les exploitations pour envisager la conversion. Ils sont prêts à accompagner le monde agricole pour contourner ces freins et ainsi leur assurer une conversion sécurisée.

DIALOGUE TERRITORIAL ET PROJET DE TERRITOIRE

Suite aux résultats encourageants de l’étude sur le potentiel de développement de l’agriculture biologique sur le territoire, le syndicat a intégré le réseau des sites pilotes Eau et Bio animé par la FNAB.

Partant du principe que ce projet doit répondre aux besoins du territoire, l’objectif du syndicat a été d’intégrer à la gouvernance le maximum d’acteurs pouvant être impactés par le projet afin que celui-ci soit l’œuvre d’une réflexion collective répondant aux attentes.

L’objectif a été de créer une dynamique territoriale autour du projet Eau et Bio en sollicitant des partenaires pour qu’ils co-construisent ensemble un programme d’actions. Pour ce faire, le Syndicat de la Nive, animateur du projet, a conduit une concertation élargie auprès des acteurs précédemment rencontrés :

  • Identification des besoins de chaque acteur par rencontres individuelles,

  • Restitution des besoins en groupe de concertation,

  • Identification des actions à mettre en place pour répondre aux besoins,

  • Structuration de la gouvernance (un COPIL qui valide et un groupe de concertation qui propose).

L’aboutissement de ce travail a conduit à l’élaboration d’un programme d’action complet, intégrant toutes les dimensions à prendre en compte dans la mise en place du projet :

  • Enseignement, éducation : fournir des outils pour développer les formations autour de l’agriculture biologique

  • Accompagnement de la production : diagnostics de conversion, animation de groupes d’agriculteurs, mise en place de formations

  • Filières de consommation : recensement des besoins en produits biologiques et mise en relation avec les productions du territoire

  • Sensibilisation, communication à destination des différents publics (grand public, agriculteurs, futurs agriculteurs, élus, filières…)

Ce programme d’actions fixe les objectifs et les grandes lignes à suivre lors de l’animation du plan d’action. En mars 2016, une animatrice à temps plein chargée de la coordination et de la mise en place concrète des actions du projet « Eau et Bio  de la Nive » a été recrutée. L’objectif est de mettre en œuvre courant 2016 des actions concrètes basées sur les grandes lignes du plan d’action élaboré précédemment par le groupe de concertation. Plutôt que de chercher à conduire simultanément toute les grandes lignes du programme d’action, celles-ci ont été hiérarchisées afin que chaque action puisse être accompagnée le mieux possible.

Nive - crédit SMBVN

STRUCTURATION DES DÉBOUCHÉS

Le territoire peut s’appuyer sur plusieurs initiatives et outils déjà mis en œuvre autour des débouchés bio :

  • des outils de transformation : 3 abattoirs agréés AB : Saint-Jean-Pied-de-Port, Mauléon, Anglet

  • des filières de consommation (courtes et longues) : coopératives locales et nationales proposant des filières bio (Sodiaal, Lurberri, Biolait, Euralis, Saint-Michel…), transformateurs locaux (conserveries, fromageries…), un réseau d’AMAP dynamique (29 AMAP en Pays Basque), une restauration collective qui évolue (démarche départementale « Manger bio et local, labels et terroirs », groupement de commande du lycée de Saint-Jean-Pied-de-Port, l’association des maires du 64…), magasins bio franchisés et privés

  • des organisations collectives de producteurs : association Biozkarria (transformation de viande bio destinée à la restauration collective, des magasins de producteurs (Kaiku borda).

Un état des lieux des besoins en produits bio sur le Pays Basque va être réalisé, avant de communiquer auprès des agriculteurs sur le projet. A travers cette prospective, l’objectif est de connaître les types de produits bios recherchés (viande, lait, légumes…) ainsi que les quantités et modalités de fonctionnement des structures achetant ces produits (prix pratiqués, aide à la conversion…). L’enquête s’intéresse aussi bien aux circuits longs qu’aux circuits courts.

Suite à cette enquête, il conviendra de mettre en place des actions, en concertation avec les acteurs du territoire concernés (agriculteurs, filières de consommation, organismes de développement agricoles…) pour engager un processus de conversion permettant de combler les besoins en produits biologique.

FORMATION

L’agriculture biologique et les pratiques agricoles alternatives sont peu abordées dans les formations des futurs actifs agricoles alors que les équipes encadrantes sont particulièrement motivées pour les intégrer au programme. La mise en place de formations à l’agriculture biologique à destination des futurs agriculteurs et techniciens agricoles constitue donc une part importante des actions à mener en 2016.

COMMUNICATION

L’objectif du Syndicat est de mettre en place un plan de communication spécifique au projet Eau et Bio. En effet, c’est un volet essentiel du plan d’action. Communiquer sur le projet permet de répondre à plusieurs objectifs :

  • Faire connaître le syndicat de la Nive comme organisme pilote du développement de la bio sur le bassin versant et donc orienter les acteurs à s’adresser au syndicat en cas de réflexion en lien avec le bio,

  • Valoriser les acteurs ayant mis en place des pratiques en lien avec le projet,

  • Afficher la volonté du territoire d’accompagner les agriculteurs vers l’agriculture biologique.

ACTIONS NON-AGRICOLES

D’autres actions sont menées auprès des acteurs non-agricoles pour la protection de la qualité de l’eau :

  • Plan Zéro phyto dans les communes

  • Gestion des cours d’eau : conseils, replantation de ripisylve, enlèvement de décharges sauvages…

  • Sensibilisation des acteurs du territoire à la nécessité de la protection de la qualité de l’eau (grand public, collectivités, acteurs du monde agricole…)

  • Communication : site internet, réseaux sociaux, magazine du syndicat de la Nive, plan de communication zéro-phyto dans les communes…

Nive Bidarrai - crédit SMBVN

AUTRES INITIATIVES EXISTANTES SUR LE PAYS BASQUE POUR L’ACCOMPAGNEMENT DES CHANGEMENTS DE PRATIQUES AGRICOLES

Actions mises en place par le Syndicat de la Nive (avant l’existence du projet Eau et Bio) : animation agricole pour la mise en place de pratiques garantes de la qualité bactériologique de l’eau :
  • Compostage

Le compostage est une technique qui participe à l’assainissement du tas de fumier et diminue fortement la charge bactériologique de celui-ci. En vue d’inciter la diminution de l’usage du lisier en faveur du compostage de fumier sec, le SMBVN propose la mise en place d’un accompagnement financier des Exploitants Agricoles pour la mise en place de compostage. 98 fermes sont entrées dans le dispositif depuis 2010.

  • Bâches pour fumier et compost

Pour préserver la valeur des fumiers tout en réduisant les risques de pollutions de l’eau par lessivage des jus, il est important de couvrir les tas de fumiers et composts. Le syndicat subventionne l’achat de bâches pour les agriculteurs du territoire en faisant la demande. 47 bâches ont été commandées depuis 2010.

  • Analyse du lessivage des effluents

Afin d’étayer par des résultats chiffrés les avantages des pratiques de bâchage et compostage une étude a été conduite chez 6 agriculteurs afin de mesurer la perte différentielle en N, P et K entre le compostage et l’épandage. Ces résultats, mettent en perspective d’une perte significativement plus importante des éléments N, P, K à l’épandage comparé au compostage. Ces résultats viendront étayer un outil de communication à diffuser aux agriculteurs.

  • Abreuvement des troupeaux

Afin de limiter l’accès au cours d’eau par les troupeaux (risque de contamination par E.Coli et endommagement des berges), le syndicat met à disposition aux agriculteurs qui le souhaitent, des pompes à museau.

  • Conseil agronomique individuel

Les exploitations volontaires du territoire peuvent bénéficier d’un suivi sur trois ans afin d’améliorer leurs pratiques en faveur de la protection des cours d’eau. Ce service est assuré par un technicien d’EHLG (Association pour une agriculture durable en Pays basque). Celui-ci dispense des conseils agronomique sur les sujets suivants : rappel de la réglementation, amélioration des pratiques : compostage, abreuvement, gestion et stockage des tas de fumier, chaulage, aération des prairies, sensibilisation vis-à-vis des envahissantes, gestion de la ripisylve, réalisation du plan de fumure. 212 exploitations ont été visitées depuis le début de l’animation.

  • Les MAEC du site Natura 2000 « La Nive »

Le syndicat est l’organisme en charge de l’animation des MAEC sur le territoire. Quatre mesures sont proposées: gestion des prairies fleuries, conversion des grandes cultures en prairies, entretien des ripisylves et suppression des herbicides sur grandes cultures. A ce jour, ont été engagés :785 hectares en prairie fleurie, 28 ha en conversion de grandes cultures en prairies, 32 km en entretien des ripisylves, 6 ha en suppression des herbicides en grandes cultures.

Actions mises en place par le CIVAM Bio Pays Basque (BLE)

L’association Civam Bio Pays-Basque (B.L.E.), qui prône le développement d’une agriculture autonome, économe et bio, a réalisé une cartographie des sols agricoles sur 6000 hectares de Surface Agricole Utile (SAU). Ce travail a été possible grâce à la collaboration du géologue Yves HERODY et de l’agronome Dominique MASSENOT.

Cette étude visait à mieux connaître l’histoire, la composition et le fonctionnement des sols pour construire des itinéraires techniques agronomiques adaptés qui optimisent et respectent le potentiel sol, et qui permettent d’éviter les risques de pollutions, notamment bactériologiques.

Les principaux enseignements portent sur l’identification précise de la nature des sols : dominante limons, sensible à la battance, acidifié et riche en matières organiques stables. La recommandation se concentre ainsi sur la nécessité de maintenir une bonne structure du sol par un travail du sol adapté, sur un chaulage notamment au carbonate de calcium sous forme de sable grossier de carrière et sur une gestion organique qui permet le maintien d’une bonne activité microbienne du sol au service de la nutrition des plantes. A ce sujet, l’étude a souligné l’importance de garder la valeur fertilisante et structurante des fumiers de ferme en les bâchant avec une bâche Top Tex qui laisse passer l’air mais pas l’eau et lui évite ainsi les pertes d’éléments observables lorsque le stockage du fumier se fait à l’extérieur (jus). Ce fumier qui a gardé toute sa valeur est ensuite optimisé par un compostage et épandu 1 à 3 semaines après la retourne. Cet itinéraire technique permet de garder la valeur fertilisante et structurante des fumiers de ferme et d’éviter la perte des jus qui constituent une source de contaminations bactériologiques dans l’eau. Ainsi, la solution trouvée est « gagnant-gagnant ». En effet, l’agriculteur, en gardant la valeur fertilisante des fumiers, peut diminuer voire supprimer l’achat extérieur d’engrais et le bâchage des fumiers entraîne une prévention des pollutions bactériologiques dans l’eau.

Action mise en place par la commune de Mendionde (frontalière au bassin versant de la Nive)

La commune de Mendionde, en partie située sur le bassin versant, a converti les 30 hectares du Domaine de Garro, dont elle est propriétaire, en agriculture biologique pour y produire 25 hectares de fourrages et céréales pour les éleveurs locaux, ainsi que 5 hectares de maraîchage, dans le cadre d’une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) à destination notamment de la restauration hors domicile et de la vente directe.

La reconversion de ce domaine, qui était quasiment en monoculture de maïs depuis près de trente ans, a été possible grâce à l’accompagnement technique proposé par le Civam Bio Pays-Basque (B.L.E.) et au partenariat créé avec la Coopérative d’Utilisation de Matériel Agricole (CUMA) locale qui a pu permettre l’achat collectif de matériel spécifique (bineuse Houe Yetter, etc….). Il n’y a donc plus d’épandage de pesticides ni d’azote chimique sur tout le Domaine.

Dans un avenir proche, le Domaine de Garro va aussi intégrer une dynamique collective impulsée par un groupe d’éleveurs de la commune pour construire un séchage en grange collectif permettant entre autres le séchage de la luzerne et d’autres fourrages. Cette initiative vise à aider les agriculteurs (bios et conventionnels) à augmenter l’autonomie fourragère et protéique sur leur ferme. Cette démarche va aussi favoriser les projets de conversion à l’agriculture biologique.

Gouvernance

Le Syndicat de la Nive souhaite que ce projet réponde aux besoins des acteurs du territoire. C’est pourquoi la gouvernance a été construite de sorte à faire émerger les solutions en concertation avec les acteurs directement ou indirectement concernés par la production agricole.

Gouvernance Nive

Le Comité de pilotage constitue l’organe exécutif du projet : il donne les missions à l’animateur sur la base des propositions réalisées par le groupe de concertation, coordonne les actions et les démarches administratives.

Le Groupe de concertation est une instance ouverte et non exhaustive, qui peut être complétée au fur et à mesure de l’avancement de la démarche. Le groupe de concertation contient notamment les acteurs économiques du territoire ainsi que les commissions syndicales.

Afin de circuler efficacement, l’information est centralisée à l’animateur du plan d’action. Le groupe de concertation peut faire remonter l’information, ainsi que tout acteur individuel. En fonction de l’information, l’animateur peut :

  • convoquer une réunion du groupe de concertation,

  • en référer au Comité de pilotage qui prendra des mesures en réponse,

  • diffuser une information de manière large,

  • mettre en œuvre une action répondant à l’information fournie.

Éléments financiers

Projet global : 50 000 € (Autofinancement + Agence de l’eau Adour-Garonne + TEPCV État – Territoire à Énergie Positive pour la Croissance Verte)

Résultats

  • Dynamique enclenchée autour de l’agriculture bio : les deux premières réunions de concertation ont permis de rassembler les différents acteurs du territoire et de les amener à proposer en co-construction des grandes lignes d’actions pour assurer le développement de la bio sur le bassin versant.
  • Des indicateurs de suivi seront mis en place courant 2016 afin de suivre l’évolution des pratiques agricoles, de la qualité de l’eau, de l’implication des acteurs…

Perspectives

  • Mise en œuvre du plan d’actions : démarrage des premières actions spécifiques Eau & Bio en 2016
  • Le syndicat, un organisme coordinateur pour le développement de la bio sur le bassin versant de la Nive :

Le syndicat souhaiterait à terme être identifié comme l’organisme coordinateur du développement de l’agriculture biologique sur le bassin versant. Cependant, son rôle n’est en aucun cas de se substituer aux organisations déjà existantes, mais de s’appuyer sur celles-ci et de créer du lien entre elles afin d’impulser une dynamique de territoire collective et cohérente.

Le Pays Basque est un territoire riche en initiatives et où l’agriculture paysanne (petites exploitations, produits de qualité…) est soutenue. Il existe déjà différentes structures accompagnant le développement de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement, ainsi que de nombreux projets et initiatives structurants du territoire. Cependant, la communication entre ces acteurs n’est pas toujours évidente alors que leurs activités sont souvent complémentaires et orientées vers un même objectif.

Le syndicat souhaite s’appuyer sur la méthode de gestion de projet par la méditation territoriale afin de créer du lien entre tous ces acteurs et de les amener ensemble à réfléchir à des solutions pour développer une agriculture biologique viable économiquement et adaptée au territoire et à ses besoins. Le syndicat pourra ensuite accompagner ces structures à la mise en œuvre des actions choisies (cooordination, recherche de financement, communication, montage de formation…).

Contacts

Camille METEYER • Animatrice Eau et Bio • Syndicat mixte du bassin versant de la Nive • 05 59 93 95 39 • c.meteyer[at]smbvn.fr

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