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Syndicat Mixte Départemental de l’Eau

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L’aire d’alimentation du captage du Puits de la Prade de Gardonne

Le captage du puits de la Prade se situe sur la rive gauche de la Dordogne, à 2 km au sud du bourg de Gardonne. La qualité de l’eau y est très variable car cette nappe est très vulnérable aux pollutions compte tenu de la perméabilité des sols.

En 2010, l’opération Grenelle du Puits de la Prade de Gardonne est lancée par le Syndicat mixte départemental de l’eau (SMDE). Agrobio Périgord s’est positionné pour accompagner les acteurs du territoire vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement, mais aussi et surtout pour travailler sur des systèmes cohérents qui intègrent les pratiques de l’agriculture biologique et proposent aux producteurs des schémas économiques différents et locaux.

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Carte


Projet

Carte d'identité

Territoire

Syndicat mixte départemental de l’eau • 4 communes • 2362 habitants

Agence de l’eau Adour-Garonne (AEAG) • Région Aquitaine (24)

Superficie de l’aire d’alimentation de captage (AAC) : 2 422 ha

 

Enjeu eau

Contexte réglementaire : 1 captage Grenelle (forage du puits de la Prade) • site d’intérêt majeur du Conseil départemental de la Dordogne

Cadres d’action mobilisés : AAC • Déclaration d’Utilité Publique (DUP) • Périmètre de Protection de Captage (PPC) • Plan d’Actions Territorial (PAT)

Site Pilote Eau & Bio (2010)

Enjeu : reconquête de la qualité de l’eau potable (phytosanitaires)

Masse(s) d’eau concernée(s) : eau souterraine (aquifère alluvial)

Situation des communes desservies par le champ captant : à l’intérieur du champ captant.

 

Caractéristiques agricoles

Productions dominantes : viticulture • arboriculture • grandes cultures

Surface agricole utile (SAU) : 1 668 ha dont 250 ha en bio (pour 9 agriculteurs bio), soit 15% de la SAU de l’AAC en bio en 2015

 

Mots-clés

Animation renforcée sur la bio • conversion • restauration collective • zéro phyto • filières territorialisées

Actions mises en œuvre

Introduction

La vallée de la Dordogne se caractérise par des sols riches de type alluvions, où sont implantées des cultures qui valorisent bien ce potentiel mais sont conduites de façon intensive. Sur les coteaux qui bordent cette vallée, se trouvent sur les versants nord et sud des surfaces de vignes importantes. L’utilisation de molécules chimiques pour la destruction de l’herbe, des ravageurs, et la protection phytosanitaire y sont généralisées. En 2010, l’opération Grenelle du Puits de la Prade de Gardonne est lancée par le Syndicat mixte départemental de l’eau (SMDE).

Le captage du puits de la Prade se situe sur la rive gauche de la Dordogne, à 2 km au sud du bourg de Gardonne. Le puits de la Prade est un forage. La qualité de l’eau y est très variable car cette nappe est très vulnérable aux pollutions compte tenu de la perméabilité des sols. Le débit unitaire est faible. La délimitation du bassin d’alimentation a fait l’objet d’une étude hydrogéologique réalisée en janvier 2010. Le périmètre a été agrandi d’une part au bassin versant topographique du Moiron et du Marmant, ruisseaux traversant le bassin d’alimentation initial, et d’autre part à la piézométrie de la nappe alluviale. Le captage dispose donc des périmètres de protection immédiate, rapprochée et éloignée, qui font l’objet d’un arrêté préfectoral d’utilité publique.

Les caractéristiques de la nappe d’alimentation du captage du puits de la Prade la rendent vulnérable aux pollutions. Les teneurs en nitrates et pesticides des eaux brutes sont bonnes. On observe cependant des pics de molécules interdites aujourd’hui mais inférieurs aux normes de potabilité et des pics saisonniers sur des molécules comme le « glyphosate » utilisé à la fois par les particuliers, certaines collectivités et les agriculteurs ainsi que la « bentazone » utilisé en grandes cultures. La situation globale tend à s’améliorer. Les principaux produits phytosanitaires incriminés sont aujourd’hui retirés du marché et les taux de nitrates relevés présentent une tendance à la baisse. Les zones les plus sensibles vis-à-vis de la topographie se situent dans la moitié sud du bassin d’alimentation.

Agrobio Périgord s’est positionné pour accompagner les acteurs du territoire vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement, mais aussi et surtout pour travailler sur des systèmes cohérents qui intègrent les pratiques de l’agriculture biologique et proposent aux producteurs des schémas économiques différents et locaux. Le plan d’actions a été lancé en 2014 et se poursuit en 2015 dans le cadre du PAT.

L’aire d’alimentation du captage est relativement réduite. En matière de développement de l’agriculture biologique, l’échelle territoriale pertinente est plus vaste que l’aire d’alimentation du captage.

ACCOMPAGNEMENT DU CHANGEMENT DE PRATIQUES AGRICOLES

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La viticulture fait partie des priorités qui ont été choisies par AgroBio Périgord en matière d’accompagnement des changements de pratiques agricoles sur la zone. Aujourd’hui, plus de 12% des surfaces du vignoble bergeracois sont engagées dans la démarche de certification AB. Plusieurs appellations sont présentes sur le territoire bergeracois et certaines se distinguent par l’orientation prise sur l’agriculture biologique (ex : appellation « Saussignac »).

Un travail important de suivi individuel et collectif des agriculteurs est réalisé.

En 2012, pour lancer une dynamique de réduction des phytosanitaires, Agrobio Périgord a démarré un réseau de fermes bio engagées dans un « réseau dephy » dans le cadre du programme de démonstration Ecophyto. Trois de ces fermes sont situées sur l’aire d’alimentation du captage du puits de la Prade.

Des diagnostics DIALECTE ont été réalisés en 2014 et 2015. Ils serviront de supports à la mise en place de journées d’échanges sur les critères qui nécessitent des améliorations au niveau de la conduite. D’ores et déjà pour le volet biodiversité, les études menées démontrent qu’autour des vergers et des vignes, les agriculteurs doivent mettre en place des éléments contribuant à améliorer ce critère (plantations de haies, semis de plantes mellifères etc.)

Accompagnement en viticulture biologique

Le rassemblement des producteurs autour des problématiques techniques est la priorité de l’accompagnement, pour lequel plusieurs volets sont mis en place :

  • Expérimentation

Tous les sujets considérés par les vignerons comme priorités de recherche font l’objet de protocoles d’expérimentation répétés pendant au moins trois ans et validés par les professionnels. Ils sont ensuite retranscrits sous forme de conseils et de préconisations. Les expérimentations sont menées « en situation » chez les viticulteurs, en intégrant dans les modalités étudiées les pratiques usuelles des viticulteurs bio de la zone. Ces travaux s’inscrivent également dans le réseau des travaux d’expérimentation menés en viticulture biologique sur la région Aquitaine (RESAQ vitibio).

  • Réseaux de surveillance participatifs

Plusieurs réseaux de surveillance sur les principaux ravageurs et maladies sont implantés dans l’ensemble du vignoble bergeracois. Les viticulteurs participent activement en réalisant une partie des observations après avoir été formés et équipés en matériel de piégeage. Ces observations permettent de suivre les cycles des parasites, les dynamiques de populations des ravageurs et des auxiliaires, l’intensité des attaques, et de repérer les stades de traitement pour des interventions ciblées au plus juste. In fine, ce travail permet de limiter les passages et de réduire au maximum les quantités de produits utilisées.

  • Accompagnement collectif

Des réunions « bout de rang » sont planifiées chaque semaine d’avril à septembre sur deux zones du vignoble. Les vignerons se retrouvent avec les techniciens d’AgroBio Périgord, pour échanger sur les dernières informations relevées dans le cadre des réseaux de surveillance, réaliser de la reconnaissance de maladies et/ou de ravageurs avec le technicien présent et définir une stratégie en réponse à chaque problème.

  • Information-communication

L’ensemble des données recueillies permet chaque semaine de rédiger des bulletins d’avertissement (état sanitaire du vignoble, conditions météorologiques, préconisation de stratégies de lutte et de maintien du potentiel de production), diffusés à tous les adhérents viticulteurs et téléchargeables par tous sur le site d’AgroBio Périgord.

  • Accompagnement individuel

Un appui technique individuel personnalisé, pédagogique et « à la carte » est aussi proposé aux viticulteurs débutant leur conversion. Ces suivis individuels permettent de sécuriser la phase de transition, en donnant aux producteurs la possibilité d’acquérir progressivement des repères stratégiques et techniques pour la conduite de leur vignoble, mais aussi de s’intégrer dans le milieu professionnel bio. Ces suivis bénéficient du soutien de la Région Aquitaine et de l’AEAG.

Recherche sur les couverts végétaux en viticulture et en grandes cultures

Deux groupes de producteurs, l’un en vigne, l’autre en grandes cultures, ont décidé d’expérimenter des itinéraires techniques dans le cadre de l’implantation et la gestion de couverts végétaux. Des parcelles vitrines sont implantées sur le territoire et font l’objet de réunions et de visites ouvertes à l’ensemble des agriculteurs du PAT.

Lors de ces rencontres, les échanges sur les pratiques des agriculteurs sont privilégiés et les orientations techniques des parcelles vitrines sont décidées collectivement. Des suivis et notations sont effectués sur ces sites avec la réalisation de diagnostics de fertilité répondant à la méthode BRDA Hérody (AFGE Lugasson), ainsi que des pesées de biomasse avec une évaluation des reliquats azotés. AgroBio Périgord s’est équipé d’un kit de mesure de l’azote nitrique disponible dans le sol pour permettre aux producteurs de piloter au mieux leur stratégie de fertilisation.

Un réseau de viticulteur animé par AgroBio Périgord s’organise pour répondre à l’appel à projet «  Groupements d’intérêt économique et environnemental » (GIEE) sur la problématique de la relance du potentiel de production par la bonne maîtrise des couverts végétaux.

Accompagnement en arboriculture

La production de prunes couvre 1015 ha sur le département de la Dordogne soit 9% des surfaces régionales. Sur ces 1015 ha, 149 se trouvent dans la zone à vulnérabilité forte qui a été délimitée autour du captage Grenelle du Puits de la Prade à Gardonne. La surface implantée en prunier sur l’AAC est de 200 ha environ. Les surfaces de pruniers engagées en Agriculture Biologique sont de 65 ha sur la zone à vulnérabilité forte soit 43% des surfaces et de 73 ha sur l’AAC.

Le levier que représente cette proportion de verger de prunier bio sur l’AAC va être actionné pour développer des journées d’échanges techniques ainsi que des jours de formation sur la conduite des vergers. Une fiche technique sur cette production a été réalisée en 2015. Basée sur des éléments bibliographiques et techniques élaborés en partie par INVENIO et la Chambre d’Agriculture du Lot et Garonne, elle a été complétée et adaptée à partir des expériences des arboriculteurs bio de la zone par AgroBio Périgord. La venue de Jean Luc Petit, du centre de formation à l’arboriculture bio « Le chant des arbres », est prévue début 2016.

Des fiches techniques seront réalisées par AgroBio Périgord sur certaines thématiques (arboriculture, viticulture, couverts végétaux) et seront diffusés aux agriculteurs de la zone. Ces supports seront réalisés en prenant en compte l’avis et les pratiques des agriculteurs bio qui se situent sur la zone du PAT.

Communication

Un colloque « Eau et Agriculture biologique » ouvert à tous les acteurs de la zone concernée s’est tenu en juillet 2013 à Saussignac, organisé par AgroBio Périgord en partenariat avec AgroBio Gironde, AgroBio Lot et Garonne ainsi que la Chambre d’Agriculture de la Dordogne. Cet évènement a rassemblé plus de 70 personnes (habitants, élus, collectivités, agriculteurs et autres acteurs économiques). La journée s’est articulée autour de conférences sur l’eau, les sols, l’agroforesterie et des démonstrations de travail du sol et de gestion des adventices sur le rang en viticulture et en arboriculture, ainsi qu’un atelier réglage de pulvérisateur.

STRUCTURATION DES DÉBOUCHÉS

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Projets autour de la valorisation du vin bio

Un projet avait été initié en 2013 autour du regroupement de l’offre en vin biologique en vrac, afin de développement une force commerciale. Les vignerons avaient décidé de se regrouper au sein d’un groupement déjà existant pour ouvrir une section biologique et créer un poste de commercial afin de proposer une offre groupée sur de nouveaux marchés, notamment à l’export. Ce projet n’a finalement pas abouti, mais les viticulteurs souhaitent toutefois poursuivre le travail sur la valorisation du vin, cette fois-ci sur la vente bouteille. Des contacts ont été établis avec des étudiants d’une école de Bordeaux afin de travailler sur un projet pour mettre en lumière le travail des vignerons bio des coteaux de Saussignac.

Approvisionnent en produits bio locaux de la restauration collective

Sur le territoire du captage, les mairies de Saussignac et de Razac de Saussignac ont organisé des repas bio sur la demande des parents d’élèves dans leurs écoles. Ces projets ponctuels ont été relayés sur un périmètre un peu plus large pour se généraliser dans le temps. C’est le cas notamment pour la Fondation John Bost et pour plusieurs établissements scolaires (lycée viticole, collèges).

Plusieurs collectivités (Conseil départemental 24, Ville de Bergerac, etc.) expriment aujourd’hui le souhait d’approvisionner plus massivement leur restauration collective en produits biologiques et locaux.

Sur la zone, une installation en maraîchage a vu le jour, la jeune productrice souhaite développer son activité et répondre en plus de la clientèle locale qu’elle a déjà captée, à la demande publique pour la restauration collective. AgroBio Périgord poursuit son accompagnement sur ce sujet et proposera aux communes concernées par le plan d’actions territorial, l’organisation d’une formation des cuisiniers pour aboutir à terme à la labellisation des cuisines.

ACTIONS NON AGRICOLES

Une charte « zéro herbicide » pour les collectivités

Le Conseil Départemental de la Dordogne est engagé depuis plusieurs années dans l’arrêt de l’utilisation des pesticides sur les espaces dont il a la gestion. Une charte « zéro herbicide » est proposée aux collectivités territoriales. Des formations seront réalisées pour faire évoluer les méthodes de gestion et d’entretien de la voirie et des espaces publics.

Sensibilisation des particuliers

Un stand d’information est mis à disposition de tous les organisateurs de manifestations pour sensibiliser les particuliers aux risques encourus avec l’utilisation de molécules chimiques dans le cadre des activités plein air et de jardinage.

Un premier bulletin d’information sur le PAT a été réalisé pour l’été 2015, il fait une photographie et un état des lieux de la zone. La rédaction de ce dernier a été confiée à la Chambre d’Agriculture. Ce bulletin est destiné aux habitants du territoire.

Gouvernance

Le Syndicat Mixte Départemental de l’Eau ne pouvant déployer des moyens humains pour assurer l’animation globale des actions et la maîtrise d’œuvre du PAT, c’est la Chambre d’Agriculture de Dordogne qui s’est vue confier cette mission.

Comité de pilotage de l’aire d’alimentation :

Monde agricole Collectivités Experts et organismes publics
AgroBio Périgord
Coopérative viticole de Sigoulés
Organismes de conseils indépendants
Fournisseurs de phytos
Chambre d’Agriculture
Agriculteurs
4 Communes (Gardonne, Gageac Rouillac, Razac-de-Saussignac, Saussignac)
2 Communautés de Communes
Conseil départemental 24
Syndicat de rivière de la Gardonnette
SMDE
NCA ENVIRONNEMENT
Agence de l’eau Adour-Garonne
ARS
DREAL / SREAL
DDT
EPIDOR

 

Éléments financiers

AEAG : 30 000€ par an pour la bio sur le programme déposé par AgroBio Périgord qui concerne les actions d’accompagnement de changements de pratiques, d’expérimentation, de mise en place et d’accompagnement de filières.

Conseil Régional et Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) : 2000€ chacun, qui financent les actions de transfert de savoir-faire (journées techniques collectives avec au moins 5 participants et la réalisation et la diffusion de supports techniques).

Conseil Départemental : 2 000€, en complément de l’AEAG sur le volet filière, circuit court et restauration collective.

Ministère de l’Agriculture (Ecophyto) : 10 000€ dans le cadre du réseau de fermes DEPHY Agrobio Périgord en viticulture Biologique, 3 fermes sur 9 se situent sur la zone de captage.

Résultats

  • 15% de la SAU en bio sur l’AAC en 2015, contre 5% en 2010
  • Participation à des opérations type « Bio et Local, c’est l’idéal »
  • Réalisation de formations pour les cuisiniers des cantines des communes du PAT et sa périphérie

Facteurs de réussite

  • Expérience du réseau FNAB sur l’accompagnement du changement de pratiques en viticulture
  • Actions de transfert de pratiques menées de longue date auprès des producteurs conventionnels, avec une expertise et des compétences techniques reconnues
  • Reconnaissance d’AgroBio Périgord par les professionnels, les institutions, les élus et les collectivités
  • Dynamique technique et commerciale déjà engagée sur l’agriculture biologique, avec un maillage de producteurs bio de plus en plus dense (notamment en viticulture) permettant d’envisager une organisation collective des débouchés
  • Mise en place d’une charte départementale « zéro herbicide »
  • Bassin de consommation et collectivités « demandeuses » de produits bio locaux

Difficultés rencontrées

  • Préoccupations sur la qualité de l’eau non partagées par tous les acteurs du territoire
  • Lenteur de la mise en place de la démarche Grenelle
  • Mesure Agro-Environnementale (MAE) réduction de phyto trop concurrentielle vis-à-vis de la MAE conversion
  • Position syndicale contre « les contraintes liées à la politique de l’eau »

Perspectives

  • Une MAE spécifique pouvant se cumuler à la conversion à l’agriculture biologique devra être proposée pour lever les freins économiques, sociologiques et psychologiques aux changements de pratiques. En effet la MAE mise en œuvre dès 2015 qui concerne la réduction des produits phytosanitaires n’est pas mobilisable par les agriculteurs en conversion et bio et est de nature à concurrencer la MAE conversion à la fois par le montant mais aussi par les changements moindres à mettre en œuvre.

C’est à refaire

Il faut créer toute les conditions pour favoriser le dialogue entre les agriculteurs et poursuivre le travail engagé sur la transmission des savoir-faire et des expériences. Le partenariat avec la Chambre d’Agriculture doit s’accentuer de manière à ce que les agriculteurs ne s’appuient pas sur les divergences de vues pour ne pas faire évoluer leurs pratiques.

Contacts

Jean-Paul OLIVIER • Directeur • Syndicat Mixte Départemental de l’Eau • jean-paul.olivier[at]smde24.fr

Stéphane WAGNER • Chargé de mission à la Direction de l’Agriculture et de l’Environnement • Service de l’Eau du Conseil Départemental • s.wagner2[at]dordogne.fr

Emmanuel MARSEILLE • Directeur et Chargé de missions Eau • AgroBio Périgord • emmanuel.marseille[at]orange.fr

Eric MAILLE • Technicien conseiller spécialisé en viticulture biologique • AgroBio Périgord • emaille[at]agrobioperigord.fr

Christine LOBRY • Animatrice du PAT • Chambre d’Agriculture de la Dordogne • christine.lobry[at]dordogne.chambagri.fr

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